Mesure actuelle : 69 % ≠ faux
Article lié : Violences sexuelles : distinguer sexe des auteurs déclarés, part des hommes, classements et fausses plaintesMesure clé
69 % ≠ faux
Nuance
En matière pénale française, la personne suspectée ou poursuivie reste présumée innocente. Le témoignage est un mode de preuve possible, comme d'autres éléments, mais le juge ne peut se fonder que sur les preuves apportées et contradictoirement discutées. Une infraction insuffisamment caractérisée n'est pas une catégorie statistique de mensonge démontré. Réciproquement, la sous-déclaration ne prouve pas que chaque plainte est exacte. Une étude de 2010 a codé 8 signalements sur 136 comme faux dans un contexte institutionnel précis; un comptage britannique des poursuites pour fausse allégation utilise encore un autre dénominateur. Aucun de ces résultats ne fournit un taux général français.
Population mesurée
Matériau mesuré par les sources : personnes impliquées dans les affaires de viol et d'agression sexuelle traitées par la justice française, règles françaises de preuve et de présomption d'innocence, ainsi que deux études de contexte sur les fausses allégations aux États-Unis et au Royaume-Uni. Ces sources ne permettent pas de calculer un taux général de plaintes mensongères en France et ne mesurent pas les chromosomes.
Classement
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